Sur la procédure
La Régularisation 2026 est-elle déjà approuvée ?
Oui. Le Décret royal 316/2026 a été publié au BOE le 15 avril 2026 et entre en vigueur le 16 avril 2026. À partir de ce moment, on ne parle plus d’un brouillon, mais d’une règle en vigueur.
Qui pourrait entrer dans ces voies ?
Il existe deux circuits. L’un est prévu pour ceux qui ont demandé l’accès à la procédure de protection internationale ou qui ont enregistré ou formalisé leur demande avant le 1er janvier 2026. L’autre est l’arraigo extraordinario pour ceux qui étaient déjà en Espagne avant le 1er janvier 2026 et qui, en plus du bloc commun de conditions, prouvent travail ou intention de travailler, bloc familial ou vulnérabilité.
La communication de début permet-elle de travailler ?
Oui. À partir de la communication de début de traitement, le demandeur est provisoirement autorisé à résider et à travailler comme salarié ou indépendant sur tout le territoire national jusqu’à ce que le dossier soit tranché.
Jusqu’à quand peut-on déposer et combien de temps prend la décision ?
La demande peut être déposée jusqu’au 30 juin 2026. Le délai maximal de décision est de trois mois à compter du lendemain de l’enregistrement auprès de l’organe compétent et, s’il n’y a pas de décision dans ce délai, le silence vaut rejet.
Sur les documents et la preuve
Ai-je besoin du padrón pour pouvoir demander ?
Le padrón est une preuve très utile, mais ce n’est pas toujours la seule. Le plus important est de pouvoir appuyer, avec des documents datés, les cinq mois de présence ininterrompue précédant la demande et que ces preuves permettent de vous identifier.
Quels documents étrangers sont généralement les plus sensibles ?
Surtout les certificats de casier judiciaire du pays d’origine et des pays où vous avez résidé pendant les cinq années précédant votre entrée en Espagne. En plus, il faut vérifier s’ils exigent apostille, légalisation ou traduction assermentée.
Que se passe-t-il si le certificat pénal étranger n’arrive pas à temps ?
La règle prévoit une voie exceptionnelle si vous pouvez démontrer que vous l’avez demandé il y a plus d’un mois et que vous n’avez reçu aucune réponse. Mais vous devrez fournir le justificatif de demande, une déclaration responsable et une autorisation permettant aux autorités espagnoles d’essayer de l’obtenir. Cela peut suspendre temporairement la procédure.
Sur les cas particuliers
Que se passe-t-il si j’ai des antécédents pénaux ou des incidences policières ?
Tous les antécédents n’ont pas le même poids. Il faut regarder la nature des faits, leur ancienneté, leur éventuel effacement et ce que reflète réellement le rapport de police. Le BOE précise qu’une référence policière n’entraîne pas automatiquement un refus, mais c’est un cas typique de révision individuelle.
J’ai demandé l’asile ou la protection internationale, puis-je utiliser cette voie ?
Cela dépend de la date et de l’état réel du dossier. Si vous entrez dans la voie spécifique pour avoir demandé l’accès à la procédure ou enregistré ou formalisé la demande avant le 1er janvier 2026, il faut bien revoir la transition. Si la nouvelle autorisation est accordée, vous devrez vous désister de l’asile ou du recours en cours.
Puis-je inclure ma famille ?
Uniquement lorsque le dossier entre exclusivement dans le bloc d’arraigo extraordinario familiar, la famille incluse dans cette même démarche peut être traitée comme un seul dossier au niveau du service standard. Ce dossier unique concerne uniquement la personne demanderesse elle-même, ses parents, ses enfants mineurs non émancipés et ses enfants majeurs à charge, dès lors qu’ils entrent tous par ce même bloc familial. En dehors de cette situation, chaque adulte doit déposer en son propre nom, même si une autre personne paie. Payer pour une autre personne ne donne pas un accès direct à son dossier et n’autorise pas à le gérer en son nom.
Et si j’ai eu une expulsion ou un retour ?
Il faut revoir l’état exact de la procédure. Dans certaines infractions, l’octroi de l’autorisation peut entraîner le classement du dossier d’expulsion ou de retour et la révocation de l’ordre, mais il ne vaut pas mieux déposer sans étudier d’abord le support administratif.
Sur le prix et l’aide professionnelle
Quelle différence existe-t-il entre la page de prix et la page du service ?
La page de prix sépare trois couches : taxe officielle, service professionnel et coûts de tiers. La page du service explique l’accompagnement, le périmètre inclus et ce qui reste hors du service.
Y a-t-il une réduction si plusieurs personnes demandent ?
Il n’existe pas de réduction pour plusieurs personnes. Uniquement lorsque le dossier entre exclusivement dans le bloc d’arraigo extraordinario familiar, la famille incluse dans cette même démarche est traitée comme un seul dossier du service standard. Ce dossier unique concerne uniquement la personne demanderesse elle-même, ses parents, ses enfants mineurs non émancipés et ses enfants majeurs à charge, dès lors qu’ils entrent tous par ce même bloc familial. En dehors de cette situation, la règle générale est un dossier par personne.
Que se passe-t-il si, après examen de mon cas, on conclut que cette voie ne convient pas ?
Les 49 EUR sont payés au début pour réviser la viabilité. Si, après cette révision, il est conclu que cette voie ne s’applique pas ou que le dossier ne peut pas être déposé par ce canal, les 300 EUR restants de la gestion intégrale ne sont pas facturés.
La TIE ou la phase des empreintes est-elle incluse ?
Non. La taxe officielle de demande n’est pas incluse non plus. Elles se paient séparément : la taxe officielle de demande, actuellement 38,28 EUR, et, si elle s’applique ensuite, la TIE ou la phase présentielle ultérieure, actuellement 16,08 EUR.
Étape suivante
Que lire après cette FAQ
Si votre doute concerne l’adéquation du cas, revenez aux conditions. S’il est documentaire, allez aux documents. Si la vraie question est le prix et ce qu’il inclut, poursuivez vers le prix ou vers la page commerciale du service.